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4 étoiles
J'entame la première écoute de tout nouvel album de MYSTERY sans aucune attente. Je suis toujours surpris par les riches et
son constant que le groupe a utilisé au cours de sa carrière. C’est la première fois que ce son peut être
se sentir un peu vieux, un peu tapé.

1. "Looking For Quelque chose d'autre" (16:54) s'ouvre avec la foule applaudissant et applaudissant avant un bruit de "porte-fermeture" et
section harmoniques guitare acoustique et section piano acoustique s'ensuivent. On dirait que je traîne sur scène tout en
les fans de concert se vident du stade. Après environ 90 secondes, le petit fossé impromptu est repris complètement
bande électronique. Une cohésion impressionnante, cependant, après deux minutes supplémentaires de ce riff d’arpège unique
répété et bavardé, je me retrouve à chercher (espérer) quelque chose de nouveau, un changement ou une variation. La musique fait
Vider le bas mais flûte et piano et guitare acoustique perpétuent le riff pendant que Jean Pageau entre pour chanter. Piano et
guitare acoustique continuent à porter "le riff" tandis que la composition et la dynamique instrumentale passent par des changements.
Refrain. Solo de guitare électrique. Revenez à la bande complète et à la poussée vocale de "le riff". À la septième minute, les choses tournent
encore une fois, bien que la basse reste épaisse et qu’il y ait encore un accord de puissance occasionnel, pour que Michel puisse réellement couler le son.
dents dans un long solo de guitare. Ça va; rien de très nouveau ou de super excitant. Et pourtant ça continue. Pendant quatre minutes.
Les synthés prennent un tour décontracté en tête. Quand les choses finissent par s'installer à la onzième minute, l'orgue de l'église mène
nous dans, mais piano et guitares acoustiques reprennent la tête dans un doux et délicat "Confusion Will Be My Epitaph"
section sur laquelle Jean chante. L’inspiration du roi cramoisi se poursuit avec la flûte et le mellotron (le rendant même
plus flagrant) jusqu'à ce que les choses explosent en plein "orchestral" mode à 13h25. Belle voix, belle guitare solo suivre (toujours
suivant les lignes mélodiques "Epitaph"). C’est suffisamment différent pour que je puisse laisser tomber le flagrant "ascenseur" de la musique. De plus, le
les joueurs se sentent tellement liés émotionnellement à cette section. C'est sacrément bon même si c'est emprunté. Grand tambour
et la basse joue tout au long. (9/10)

2. "Come To Me" (5:17) sonne trop comme une chanson de WHITESNAKE. Trop rempli de clichés sonores et structurels; un
ou deux riffs accrocheurs ou une progression d'accords ne font pas une bonne chanson. (7/10)

3. "Comment vous sentez-vous?" (4:53) de jolis accords joués avec douceur par plusieurs guitares et touches font de Jean Pageau un
voix émotionnelle – qu'il délivre à la pelle. Puissance parfaite, mélodies parfaites, paroles parfaites. Excellent travail de guitare
le rythme et les départements solo tout au long. Un chef-d'œuvre du mystère. (9.5 / 10)

4. "Quelque chose à croire" (7:34) Oh, oh! Une chanson de Colin Tench! Au moins, c'est ce que l'ouverture a suggéré. le
dépouillé, les versets country-bely bely quelque chose d'un peu différent mais pas loin de mon impression originale. Homme!
Michel St-Pere peut jouer de la guitare! Peut-être même mieux que Colin pourrait! La batterie est un peu trop occupée à mon goût, non
vraiment travailler dans ce mélange. Les arpèges de piano électrique s'inscrivent dans une nouvelle section avec une touche un peu classique – même les guitares et
la flûte maintient cette sensation. Mais ensuite, un accord de puissance de la guitare électrique annonce un retour au rock 'n' roll. Joe
On pense ici à EAGLES, à l'époque walsh. (7.5 / 10)

5. "Dare To Dream" (6:54) Une note de cordes synthétiques et des accords de piano électrique datés ouvrent cette chanson lente avant cymbol
le jeu et les guitares se joignent pour soutenir la voix. Encore une fois, la chanson reste dans un territoire si conservateur, formule que je
me trouver déçu, même éteint. Super petit solo de guitare à la toute fin de la seconde minute. Les deux
les vers et les refrains ne m'apportent rien. Je suis si triste! Belle section instrumentale à la quatrième minute et d'habitude
excellent solo de guitare au cinquième. Section sensible réduite à la sixième minute sur laquelle hantent les solos de synthé.
Les vocaux reviennent dans une multiplicité harmonisée mais ils ne m'attrapent pas! De telles ambivalences! (8.5 / 10)

6. "Where Dreams Come Alive" (7:26) La guitare électrique et les arpèges de piano électrique offrent un fond d’ouverture sur
dont l'avance de Michel monte en flèche pendant quelques secondes avant de passer en deuxième vitesse avec une ligne de basse épaisse et pincée
tambours syncopés. La voix entre par-dessus ça. Ça ne fonctionne pas. Guitares et touches se joignent et ce n'est pas encore tout à fait
en cliquant sur tous les cylindres. Les fioritures occasionnelles de Michel à la guitare solo sont magiques mais, encore une fois, elles ne peuvent ni flotter ni
piloter un navire mal construit. J'aimerais voir plus de compositions à venir utilisant davantage la flûte de Jean Pageau.
(8.5 / 10)

7. "Chrysalis" (15h08) s'ouvre doucement avant de se lancer dans une longue introduction d'un thème familier de l'un des
les chansons précédentes. Les choses se sont alors calmées à la deuxième minute pour un bon travail de guitare acoustique. Une minute de
ceci avec le soutien des lavages de synthé et nous sommes finalement introduits à la voix. Il y a un spectre bleu YSTER CULTE
sentir à celui-ci (plus spécifiquement, "j'aime la nuit"). La chanson se construit à la cinquième minute puis tombe en panne pour la
section délicate et sincère "Papillon, déploie tes ailes et vole". Puis un changement soudain nous emmène dans une plus lourde,
section métallique des accords de puissance, guitare brûlante, et la narration vocale presque grognant avant Jean plus projetée
la voix monte au premier plan. À 8h35, le riff dominant s’installe pour nous rapprocher d’un autre segment délicat et rêveur
(bien que la basse continue en bas – comme pour nous rappeler que c'est une histoire effrayante) avec de belles mélodies de
guitare et chant. Ceci est mélangé avec des retours alternés aux accords de puissance de guitare "Godzilla". Même Michel
le solo de guitare sur cette lourdeur a un son et une sensation de Buck Dharma! Les douzième et treize minutes maintiennent un
belle progression des accords malgré que le batteur ait un peu de temps pour se montrer. Puis nous passons à
La dernière partie de la puissante voix de Jean nous transporte jusqu'à la fin délicate. (8.5 / 10)

Quatre étoiles; un bel ajout à la collection de tout amateur de prog (bien que pas aussi bon que certains de la précédente de Mystery
rejets).





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